Rapports annuels

Rapport d’activités

Rapport moral

Introduction
L’année 2017 marque un tournant pour le centre de soin Osiris : en effet, l’Agence Régionale de Santé PACA a accordé une subvention pour quatre ans dans le cadre d’une Convention Pluriannuelle d’Objectif (CPO). Cette CPO va permettre le développement de nos trois domaines de compétence : le soin, la plateforme interprétariat spécialisé dans le soin et l’amélioration de l’accès aux soins et aux droits des personnes exilées dans la région du sud-est.
Cela a impliqué pour le dernier trimestre 2017 le renforcement de l’équipe soignante et administrative pour se donner les moyens d’augmenter l’offre de soins d’une part et pour développer certaines activités d’autre part.
Une équipe de bénévoles adhérents à l’association, déjà active en 2016, continue de s’étoffer et coanime au sein du dispositif de soin un groupe de parole hebdomadaire, un projet de jardinage et des permanences d’accueil.

Les récits des patients accueillis restent marqués par un parcours d’exil jonché d’obstacles et de violences, notamment lors de leur passage par la Libye, qui viennent se surajouter aux drames vécus dans le pays de départ. Les conditions d’accueil en France continuent de se dégrader et la fin de l’année 2017 est marquée par des perspectives ultra répressives avec le vote à venir de la loi "Asile et Immigration".

Vous avez tous sûrement entendu parler du délit de solidarité, de la poursuite des sans papiers dans les lieux d’hébergement avec la circulaire Collomb qui permet le recensement des étrangers en situation irrégulière dans les centres d’hébergement, des perspectives d’une augmentation de la durée de rétention administrative de 45 à 90 jours, voire même 135 jours , de la diminution du délai de recours pour un demandeur d’asile auprès de la CNDA après un rejet de l’OFPRA, de la politique d’expulsion du territoire français pour les étrangers ayant fait de la prison et j’en passe...

L’équipe
En 2017, l’équipe est composée d’une psychologue sociale (coordinatrice/accueillante), un directeur/psychothérapeute, deux psychologues cliniciennes, une coordinatrice sociale et enfin 18 interprètes.
Après plus de trois ans sans psychiatre, Osiris est ravi d’accueillir depuis le mois de septembre dernier, Lucile Bleuet, qui assure l’accompagnement psychiatrique et psychothérapeutique ainsi qu’un travail de coordination médicale. Laurence Claude, administratrice-chargée de développement, recrutée au printemps dernier, a eu pour mission la mise en place du fonctionnement de la plateforme interprétariat.
Elsa Laffitte, quand à elle, a rejoint l’équipe en septembre. Elle occupe le poste de chargée de projet en lien avec le développement du pôle régional de compétence sur lequel on reviendra en détail lors de la discussion.
En fin d’année, une convention est signée avec des ostéopathes, bénévoles dans un premier temps, pour la mise en place d’une matinée de consultation par semaine.
Cinq nouveaux interprètes ont rejoint l’équipe : Asaduzzaman APU interprète en bengali, Jovana COSIC interprète en serbo-croate, Seydouba KEITA interprète en malinké, soussou, diakhanké et bambara, Arta SELMANAJ interprète en albanais et Ljialiana ZELJOVIC interprète en serbo-croate.

L’activité de soin
Fait marquant cette année, la pluridisciplinarité au sein de l’équipe est de nouveau effective et permet donc une diversification des moyens thérapeutiques proposés aux personnes accueillies et une augmentation du temps thérapeutique.
Durant cette période de transition, le centre de soin a encore connu en 2017 une augmentation du nombre de consultations ; le délai d’attente avant de commencer un suivi reste quand à lui important. Pour information, 79 demandes sont restées en attente au 31/12/2017 faute de place ; rappelons que les demandes pour les mineurs étrangers isolés ne sont pas soumises au délai d’attente ni certaines situations spécifiques comme des personnes sans hébergement ni accompagnement social, une femme enceinte en grande difficulté, une personne dont l’état de santé nécessite une prise en charge rapide et qui n’a pas accès aux soins dans le droit commun.

La file active en 2017 est de 177 patients parmi lesquels 141 sont de nouveaux patients. Les personnes accueillies restent très jeunes avec près de 40% d’entre elles ayant moins de 21 ans et 85% moins de 40 ans. Les hommes sont les plus nombreux puisqu’ils constituent 63% des personnes reçues : c’est probablement dû au fait que ce sont souvent eux qui prennent le chemin de l’exil.
30 nationalités sont représentées en 2017 avec 6 qui arrivent en tête : les albanais du Kosovo et d’Albanie, les guinéens et les afghans, et enfin les nigérians et les syriens.

1. Psychothérapie
L’équipe a réalisé 1274 consultations psychothérapeutiques sur l’année dont des suivis individuels, de couple, ou thérapie familiale. Les suivis sont hebdomadaires ou bimensuels selon le contrat thérapeutique avec une durée des prises en charge très variable. Depuis plus de deux ans, la réalité sociale et administrative devient de plus en plus pesante aussi bien pour les patients que pour les soignants ; celle-ci interfère obligatoirement avec le travail thérapeutique et il faut donc constamment articuler les différents niveaux d’intervention pour assurer aux patients une meilleure cohérence dans un environnement particulièrement angoissant.
2. Groupe thérapeutique
Depuis trois ans maintenant, un dispositif spécifique s’adresse aux mineurs et "jeunes majeurs" non accompagnés : il s’agit de groupes thérapeutiques menés par une psychologue et un interprète accueillant des jeunes exilés vivant seuls en France. L’équipe a en effet, fait le constat que la prise en charge individuelle des mineurs orientés par les partenaires ne permettait pas l’élaboration d’un travail satisfaisant. Ces jeunes présentent une symptomatologie traumatique repérée par les éducateurs et il s’est avéré qu’une thérapie groupale pouvait être plus efficace.
Jusqu’ici le groupe s’adressait à de jeunes afghans et pakistanais mais un deuxième a été ouvert en 2017 en raison d’une forte demande pour de jeunes venus d’Afrique de l’Ouest (Mali, Côte d’Ivoire et Guinée).

Une des spécificités de la prise en charge à Osiris est de pouvoir envisager des dispositifs thérapeutiques en fonction de l’évolution des besoins des patients : un groupe thérapeutique mère/bébé s’est constitué pour deux femmes originaires de Guinée dont le parcours migratoire est similaire avec des conditions de vie précaires et non sécurisantes. Le groupe est mené par une psychologue et une interprète.

3. Consultations de psychiatrie
Le poste de psychiatre est resté vacant depuis 2014 et nous avons enfin pu recruter comme je vous le disais au début le Dr Lucile Bleuet. Pendant les trois ans sans psychiatre, l’équipe de soin avait réussi à repérer des psychiatres de ville ou de CMP disponibles pour accueillir certains de nos patients. Un petit réseau dans le droit commun a donc été constitué. Quand l’orientation ne peut pas être effective ou pour les patients nécessitant un accompagnement spécifique Lucile les reçoit. La symptomatologie exprimée découle majoritairement des expériences traumatique subies avec souvent un état de stress post-traumatique invalidant et nécessitant un traitement médicamenteux.
Le psychiatre reste bien évidemment à l’écoute des difficultés d’accès aux soins et aux droits des patients et développe un travail de réseau et de partenariat auprès des professionnels médicaux et paramédicaux.

Pôle d’interprétariat spécialisé dans le soin
Cette année, plus de 84% des consultations ont eu lieu en présence d’un interprète, avec 17 langues représentées.
L’interprète est partie prenante du processus thérapeutique. Des temps de post séance entre interprètes et thérapeutes permettent de reprendre les différents temps de la consultation et d’adapter la prise en charge des patients.
Le pôle d’interprétariat coordonné par Gaëlle Bouquin-Sagot a mis en place un programme d’accompagnement des interprètes sous forme de temps de rencontres :
- une réunion mensuelle basée sur une présentation de textes ou rencontre avec des thérapeutes autour de thématiques telles que les questions géopolitiques spécifiques aux patients, le projet associatif d’Osiris, les pratiques de l’interprète dans l’accompagnement médico-social ou psychothérapeutique...
- des rencontres sous forme de tutorat pour accueillir les nouveaux interprètes de l’équipe et enfin une supervision avec l’ensemble de l’équipe de soin.
Les interprètes participent de plus en plus à des intervention extérieures qui leur permettent de témoigner de leur expérience d’interprètes spécialisés dans le soin : la journée mondiale des réfugiés au mois de juin, les formations sur l’interprétariat dans le soin...

Dans la perspective du développement d’une Plateforme Interprétariat spécialisé dans le soin, le pôle interprétariat tel qu’il existait depuis 2009 a pris fin en décembre 2017.
Les activités du pôle vont être réparties différemment :
- Les activités reliées directement au soin seront rattachées au centre de soin (post-séances, réunions d’équipe, supervisions) ;
- Les activités d’accompagnement et de formation des interprètes seront intégrées dans la Plateforme.

La coordination sociale
Le poste assuré par Véronique Juillan est très récent à Osiris ; jusqu’en 2016, l’équipe pouvait compter sur des acteurs du champ social et de la demande d’asile de la région pour les personnes présentant des facteurs de vulnérabilité en matière d’accès aux droits. Avec la nette dégradation des conditions d’accueil que je soulignais toute à l’heure, il est apparu nécessaire de pouvoir assurer aux patients du centre de soin un accompagnement dans certaines situations : difficultés d’accès aux soins (couverture maladie par exemple), au droit d’asile (aide au récit pour l’OFPRA par exemple), aux besoins premiers (hébergement et alimentation par exemple)...
Véronique soutient également l’équipe de soin en lui apportant des éléments de compréhension de certaines situations sociales et juridiques.
Les besoins sont immenses et il faut faire attention à ne pas se laisser envahir par des problématiques humainement insupportables et parfois sans issue palpable.

Le partenariat
Rappelons que l’orientation des patients au centre de soin se fait par l’intermédiaire d’un référent d’une structure d’accompagnement social, juridique, sanitaire ou d’hébergement : cela peut-être un centre d’Accueil pour demandeurs d’asile (CADA) 44% cette année, une Maison d’Enfance à Caractère Social (MECS) 34% ainsi que les services de santé comme la Permanence d’Accès aux Soins de Santé de la Timone et celle d’Edouard Toulouse 18%. En 2017, le centre de soin a reçu 161 nouvelles demandes de consultation dont 65 ont été classées "sans suite".
Dans le respect du secret professionnel, des échanges réguliers avec les référents des structures d’accompagnement sont organisés. Des rencontres autour de thématiques spécifiques ont également été réalisées avec les structures partenaires et le réseau de Marseille et de la région.

Formations
Pour mémoire, Osiris a obtenu en 2014 un numéro d’organisme formateur et mis en place ses premiers modules autour des thématiques de l’exil, du soin, du traumatisme, du travail avec un interprète professionnel, de l’accompagnement des mineurs isolés étrangers. Un catalogue de formation est dorénavant disponible et ce sont des membres de l’équipe du centre de soin qui animent les modules.
Le centre de soin assure également les supervisions auprès de quelques équipes.

Les centres de soins spécialisés
L’association Osiris fait partie d’un réseau francophone de soin et d’accompagnement pour les exilés victimes de torture et de violence politique (Réséda) fondé en mars 2008, qui se réunit quatre fois par an.
Notons également que nous faisons partie d’un réseau européen créé en 2003 regroupant une centaine de centres de réhabilitation des victimes de torture. Il se réunit une fois tous les deux ans ; en 2017, Elsa Laffitte chargée de projet et Carole Campbell interprète en anglais ont participé aux 16èmes rencontres qui se sont tenues à Bucarest.

Témoignage/Communication
Cette année encore l’ensemble de l’équipe a participé à des actions de témoignage/communication sous diverses formes : publications, émissions, rencontres, conférences...
Vous trouverez tout cela en détail dans le rapport d’activité et cela vous a été envoyé dans les mémos tout au long de l’année.

La vie associative
Nous sommes ravis de compter parmi nous 4 nouveaux adhérents en 2017 Tiphaine BARRAL, Chantal JAFFRAIN, Coralie GODEAU et Vincent THIRIET. Je salue également dans la salle la présence de nouveaux adhérents Catherine et Vincent, Emmanuel Roy et deux adhérents du jour Julien Sallé et Arno Célérier.

Je vous disais en introduction qu’une équipe de bénévoles adhérents à l’association, déjà active en 2016, continue de s’étoffer et coanime au sein du dispositif de soin plusieurs activités :
- un groupe de parole hebdomadaire : en effet, afin de faire face avec les patients à la dégradation de l’accueil secondaire à la réforme de l’asile, un groupe de parole a été mis en place. Il est principalement constitué de personnes afghanes en grande précarité qui trouvent un lieu où il est possible de parler de ses difficultés et d’obtenir des informations concrètes sur l’accès aux droits ; le groupe est coanimé par Julia Masson, Camille Jouaneau, et Qadir Amakhil interprète en pachto et dari.
- les bénévoles coanime un groupe d’accueil et de jardinage qui fait partie intégrante du dispositif de soin ; il permet aux patients orientés par l’équipe soignante de s’approprier un lieu, de socialiser et d’y ressentir le bien-être d’une activité de jardinage. Ce dispositif est encadré par l’équipe de soin. - enfin certains bénévoles assurent des permanences d’accueil au centre de soin allant de l’accueil physique des patients à la réception des appels téléphoniques, tout en faisant le lien avec l’équipe de soin

Pour la troisième année consécutive, Osiris a coorganisé et animé la Journée Mondiale du Réfugié qui a lieu au mois de juin : deux auteurs syriens, Moustapha Khalifé et Joumana Maarouf ainsi que leurs traducteurs ont été invités en 2017.

Enfin, les deuxième et troisième numéros de la Lettre aux Donateurs, ont été édités en 2017 à l’initiative du conseil d’administration, une double occasion de remercier et d’informer celles et ceux qui nous font confiance et soutiennent notre projet.

Alors quelles perspectives pour 2018 ?
La Convention Pluriannuelle d’Objectifs marque un nouveau départ riche en perspectives et projets à développer auprès de notre public cible que sont les personnes victimes de violences politiques et de tortures. L’objectif général de cette convention pluriannuelle étendue sur 4 ans est l’amélioration de l’accès aux soins des personnes exilées dans la région PACA. Pour cela Osiris continuera à développer trois axes :
- assurer les accompagnements thérapeutiques pour des personnes vivant à Marseille et ses environnements proches
- faciliter l’accès aux soins des personnes exilées par un soutien aux professionnels du champ médico-social en région PACA ; l’analyse des besoins déjà largement entamée par Elsa va permettre de proposer la mise en place d’actions concrètes de soutien
- enfin, favoriser l’accès aux soins des exilés non francophones par la mise en place de la Plateforme interprétariat spécialisé dans le soin
Ces trois aspects vont être développés par l’équipe tout de suite après.
Pour finir, je voudrais chaleureusement remercier :
- toute l’équipe, ainsi que tous les interprètes pour leur investissement quotidien auprès des patients ;
- les adhérents bénévoles sur qui le centre de soin peut de plus en plus compter tant leur investissement est grand
- et le CA, je renouvelle mes remerciements comme chaque année à vous Eliane, Marie, Auguste, pour votre investissement régulier et surtout un grand merci à Auguste : il a décidé de ne pas se représenter au conseil d’administration cette année, Auguste a été le psychiatre d’Osiris puis membre du CA : ton engagement et ta présence nous ont été d’une grande richesse, notre petit CA nous a permis de nous serrer les coudes pour aller de l’avant durant toute la période financière très difficile que nous avons traversé

Dr Reem MANSOUR, Présidente

Comptes de bilan et de résultat

Rapport financier

Rapport général

L’exercice 2017 est le premier qui soit au plus près représentatif de notre activité, telle que nous la souhaitions depuis quelques lunes !
Il affiche un excédent de 2 038 € contre 1 889 € en 2016.

Les produits

Les subventions qui nous ont été attribuées pour 2017 s’élèvent à 638 000 €, soit une hausse de 254 188 € par rapport à 2016.
En effet, une Convention Pluriannuelle d’Objectif a été signée avec l’ARS PACA et nous avons perçu 500 000 € en juillet.
Viennent ensuite :
-  100 000 € du Ministère de l’intérieur (« Immigration et asile ») ;
-  15 000 € du Conseil Régional PACA (Aide aux activités permanentes de l’association) ;
-  10 000 € de la DRJSCS (Intégration et accès à la nationalité française) ;
-  8 000 € du Conseil Général des Bouches-du-Rhône (Direction de la santé publique) ;
-  5 000 € du Centre Primo Levi (Aide du Ministère de la santé en faveur Réséda).

Le secteur des prestations de formation à l’extérieur a plus que doublé cette année (33 258 €).

Les donateurs particuliers nous ont soutenu à hauteur de 21 566 € en 2017 et nous leur en sommes très reconnaissants.
Nous comptons aujourd’hui 35 adhérents.

Les reprises de provisions pour risques s’élèvent à 6 000 € contre 25 000 € en 2016.

Les charges

Nous avons profité d’une trésorerie confortable pour réaliser quelques dépenses nécessaires au travail d’une équipe renforcée :
-  Les investissements concernent du matériel informatique pour un montant de 6 781 € ;
-  Les postes d’entretien, de maintenance et de petit équipement ont beaucoup augmenté : achat de petit rangement, de câbles de connexion, combinés téléphoniques… mais devraient baisser notablement l’an prochain ;
-  Les amortissements s’élèvent à 18 536 €.

Les dépenses de loyer, charges locatives, assurance et énergie restent inchangées à 14 344 €.
Cependant, compte tenu de l’augmentation de l’activité des formateurs et de notre volonté d’être présents auprès de nos partenaires, nous avons engagé des frais supplémentaires :
-  location de salle et de matériel pour 2 533 € ;
-  frais de déplacement et de participation à des réunions ou colloques pour 11 430 € ;
-  frais de communication et de visibilité pour 2 890 € ;
-  les frais postaux, de téléphonie et de documentation sont stables ;
-  les frais bancaires ont encore chuté de près de 300 € ;
-  les honoraires d’avocats spécialistes du contentieux FER/FAMI sont en forte baisse (-11 878 €) et ceux des cabinets comptables tout à fait constants ;
-  nous avons distingué les honoraires de supervision, soit 3 120 €.

Du fait des nouvelles embauches et de l’augmentation du temps de travail des salariés déjà présents :
-  Les charges de personnel grimpent de 202 720 € à 334 659 €, soit une augmentation de 65 % ;
-  Les facturations interprètes se montent à 62 142 €, soit + 29 %.

Nous n’avons pas enregistré de nouvelles « perte sur exercices antérieurs », ni de « provisions pour risques ».

La trésorerie

Tout comme l’an dernier, nous n’avons eu aucun problème, ce qui nous a permis d’engager des dépenses laissées en attente. Nous gardons cependant à l’esprit qu’une bonne trésorerie peut fondre rapidement…

Perspectives 2018

Suite à la signature définitive de la Convention Pluriannuelle d’Objectifs avec l’ARS PACA nous sommes assurés de 500 000 € pour l’année 2018 sur les 670 000 € du budget prévisionnel.
Nos bailleurs traditionnels diminuent leurs contributions et les formations payantes dispensées par Osiris seront probablement moins nombreuses.
Dans ces conditions, et sachant que nous allons rémunérer l’ostéopathe jusque là bénévole, nous devons étudier au plus juste les conditions d’embauche d’un administrateur et la possibilité de trouver des locaux supplémentaires, peut-être destinés au pôle interprétariat.
La difficile question de l’équilibre du budget est loin d’être entièrement résolue.

Affectation du résultat

Le bénéfice de 2 038 € pourrait être inscrit en report à-nouveau.

Eliane AMIOT, Trésorière