Jack London, Le Peuple d’en bas, Libretto, 1999, p. 183.

Il m’arrive de m’effrayer moi-même lorsque je relis les idées générales que je livre sur la misère dans la vie de ce ghetto (1), et je me reproche des réactions un peu exagérées : je pense que je suis trop près de la réalité et que je manque d’ouverture d’esprit. Je préfère alors me fier au témoignage d’autres écrivains, pour me prouver que je ne noircis pas à plaisir le tableau, et que la description que j’avance est véridique. »

(1) En 1902 Jack London va vivre le quotidien des pauvres de l’East End de Londres ; il a 26 ans.