T. E. Lawrence, Les sept piliers de la sagesse, 1992, P. 636-637
Enfin, quand je fus complètement brisé, ils parurent satisfaits. Je me trouvai, je ne sais comment, en bas du banc, le dos couché sur le plancher sale où je me pelotonnai, hébété, mais vaguement à l’aise. Je m’étais tendu pour assimiler toute la souffrance jusqu’à ce que j’en meure, et, n’étant plus acteur mais spectateur, je ne songeais point à me soucier des trémoussements et criailleries de mon corps. Pourtant je savais ou imaginais ce qui se passait autour de moi.