Oakley Hall, Warlock, 2010, p. 412.
Je me sens brutalement vidé de tous mes sentiments, et cela m ‘a enlevé une bonne partie de mes qualités humaines. C’est comme si j’étais écorché vif de l’intérieur, d’une partie de moi qui m’est précieuse. Le monde est un lieu laid, absurde, brutal, cruel et œuvrant sans scrupule à la destruction des âmes humaines. Le Dieu du Vieux Testament règne sur un monde qui ne Le mérite pas, et avec le temps il devient de plus en plus violent, envieux et terrible. Nous ne sommes rien d’autre que ces pauvres animaux nus et à la langue fourchue, que Lear a vu en cette lande lugubre où il cherchait la mort, et où la mort le cherchait.