Boris Vian, Je voudrais pas crever, 1996, p.17

La vie c’est comme une dent
D’abord on n’y a pas pensé
On s’est contenté de mâcher
Et puis ça se gâte soudain

Ça vous fait mal
Et on y tient
Et on la soigne
Et les soucis

Et pour qu’on soit vraiment guéri
Il faut vous l’arracher la vie